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Ce blog, public, contient des billets d'humeur, en général relatifs aux péripéties de l'actualité politique hexagonale, sans périodicité régulière.

Police des croyances ou des comportements ?

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Parler de "radicalisation" c'est vouloir porter un jugement sur "un degré" de croyance.

Y’aurait-il un point de rosée séparant le degré acceptable de l’inacceptable ?

Les comportements en revanche, peuvent et doivent être éventuellement critiqués : Tout employeur, public ou privé, peut licencier un collaborateur pour un comportement incompatible avec sa fonction (refuser d'accueillir des femmes pour un soignant mâle) ou perturbant la bonne entente dans l'entreprise (harcèlement de "mauvais musulmans", prosélytisme), sans avoir à se prononcer sur la profondeur de sa foi.

Nous ne pouvons pas continuer à nous laisser grignoter sous prétexte de tolérance et d'anti racisme. Il serait quand même cocasse que pour des raisons d'hygiène on interdise les shorts de bain en piscine pour autoriser les burkinis par "respect culturel".

Pour les imams il est illégal de prêcher l'infraction aux lois de la république. Le "prosélytisme agressif" en particulier en milieu scolaire ou professionnel (RATP), doit devenir un délit; mais c’est déjà un trouble manifeste à l’ordre public.

Il reste bien sur des zones grises, comme le port d'un voile par une accompagnatrice à une sortie scolaire, qui n'est pas en soi critiquable si il ne s'accompagne pas d'autres formes de prosélytisme.

En revanche il faut accepter de sanctionner sans faiblesse les comportements, qui même si ils se disent inspirés par une croyance religieuse, sont incompatibles avec notre ordre social. Les poursuites et l'expulsion pour les étrangers en cas de récidive devraient être la règle. Pas de police des croyances donc, mais une mise en cause systématique des comportements déplacés.

Aucune croyance ne peut imposer par la pression son propre ordre social, même sur une petite portion du territoire. Entre l'individu et l'état, il n'y a aucune structure sociale intermédiaire à laquelle nous devrions des comptes, sauf l'autorité parentale pour un mineur.

Cléricalisme et prosélytisme agressifs sont incompatibles avec notre société diverse mais universaliste. Chrétiens et juifs l'ont (difficilement) accepté. Les musulmans doivent faire de même. Ce n'est pas une question de "degré" de religiosité, mais de soumission de la pratique religieuse à un ordre social qui lui est extérieur et sur lequel elle doit renoncer à exercer une pression permanente.

Mots-clés: idéologie, harcélement, Accueil, intégration, Laïcité, Religion, Islamisme

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